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Sur l’initiative d’un groupe de professionnels de la
pharmacie, l’Union Nationale des Opérateurs de la pharmacie, par abréviation UNOP ,
a été créée en application de la loi n°90-31 du 04.12.90 relative aux
associations.
L’UNOP est une association d’entreprises qui exercent des activités de
fabrication, de conditionnement ou d’importation
de médicaments à usage
humain. Celle-ci a été agréée par le Ministère de l’intérieur sous le n°11 en
date du 29 mai 1999.
Depuis sa création, sa représentativité s’est progressivement élargie pour
atteindre aujourd’hui vingt cinq entreprises. Il s’agit de :
4A SANTE
ALDAPH
AVENTIS
BIOPHARM
GENERIC LAB
GROUPE SANTE
IMA
LGPA
LDM
LPA
MERINAL
OFFICINA
PRODIPHAL
SAAP
SOMEDIAL
SOPROPHAL
TRUST
PHARMA
UPC
VECOPHARM IBERAL PHARMALLIANCE PROPHARMAL RODIMED GSK CONTINENTAL PHARM
L’UNOP a pour
objectifs la promotion de la production du médicament de qualité,et la
contribution au développement et l’organisation de l’industrie pharmaceutique
dans notre pays. Elle a également pour mission de défendre les intérêts
matériels et moraux de ses membres.
L’ensemble des sociétés membres de l’unop,
représente les deux tiers du chiffre d’affaires du marché national du
médicament. Ceci lui assure une très
forte représentativité ,en fait un interlocuteur actif incontournable et une
force de proposition dans le cadre de l’économie de marché et dans le cadre
général législatif et réglementaire en vigueur.
De par ses différents travaux et propositions constructives, l’UNOP apporte sa
contribution au développement dans de bonnes conditions de l’industrie
pharmaceutique en Algérie
L’Union Nationale des Opérateurs de la Pharmacie travaille dans le cadre de la
réglementation en vigueur; elle est gérée par un bureau élu par l’assemblée
générale ordinaire qui se réunit dans les délais légaux.
Les comptes annuels de l’UNOP sont certifiés par un commissaire aux comptes
mandaté par l’assemblée générale ordinaire.
L’UNOP est présidée depuis sa création par Monsieur Ammar Ziad, PDG de la
société SOPROPHAL.
Consciente des enjeux à moyen terme et de l’impact de l’adhésion
de l’Algérie à L’Organisation Mondiale du Commerce , et à l’Union Européenne, l’UNOP
a entamé des séminaires de formation, afin de mettre à niveau les jeunes cadres
algériens et de hisser leur niveau aux normes internationales.
L’UNOP a mis à la disposition du personnel de la santé en général et du
médicament en particulier un site Web sous la dénomination de «www
unop-dz.org», qui donne accès sur
l’information tant technique et scientifique que juridique régulant l’exercice
de la profession de la pharmacie avec toute la latitude qu’elle peut avoir dans
notre pays, accompagnée de toute l’actualité nationale et internationale
relevant de ce secteur.
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Après un AVC, l'aspirine c'est sérieux ! | | La prise d'aspirine après certains accidents vasculaires cérébraux (AVC) est essentielle. En effet selon une étude suisse, les patients victimes d'un AVC et qui cessent de prendre quotidiennement ce traitement voient leur risque de récidive multiplié par trois.
Depuis plusieurs années déjà, des études ont démontré que grâce à ses propriétés anticoagulantes, l'administration précoce d'aspirine après certains AVC contribuait à diminuer le risque de récidive. Voilà pourquoi ce n'est vrai que pour les accidents liés à la migration d'un caillot dans un vaisseau cérébral. Pour les malades victimes d'une hémorragie cérébrale au contraire, l'utilisation d'aspirine est formellement contre-indiquée.
Dans le cas d'espèce, Patrick Michel de l'Université de Lausanne a comparé deux groupes de patients victimes d'un AVC. Dans le premier, des malades qui prenaient quotidiennement de l'aspirine en prévention secondaire avant d'interrompre leur traitement, soit par défaut d'observance et/ou à cause de la survenue de saignements mineurs. Quant aux malades de l'autre groupe, ils suivaient scrupuleusement la prescription de leur médecin.
Sans surprise, les récidives d'AVC ont été 3,25 fois plus importantes parmi les patients qui avaient arrêté la prise d'aspirine. Huit sur dix ont été victimes d'un accident dans les huit jours suivant l'arrêt du traitement ! Encore un travail qui démontre l'absolue nécessité de respecter la prescription du médecin. L'observance, rien que l'observance.
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